Séminaires

Ven 03 Dec

Ruppin Florian, IP2I
Upcoming cosmological surveys such as Euclid, LSST, and CMB-S4 will have both the sensitivity and the area to push cluster detection to z > 2. The resulting cluster catalogs will contain of the order of 100,000 detections, which is two orders of magnitudes more than the number of clusters detected by the Planck satellite. As the largest gravitationally bound systems in the universe, galaxy clusters provide a low-redshift cosmological probe that is complementary to BAO, SN Ia, and CMB. Thus, it will be essential to use these objects to alleviate inherent degeneracies between cosmological parameters estimated with each individual probe, to minimise the impact of systematic effects, and to unveil potential new tensions with the standard cosmological model that are hitherto not significant. This will only be feasible if all sources of systematic uncertainties associated with cluster cosmological constraints are characterized in details. In particular, the mass-observable scaling relation, that links the observable considered in a given survey to the total mass of galaxy clusters, as well as the halo mass function, that traces the abundance of halos as a function of mass and redshift, are both key ingredients driving the precision and accuracy of the final cosmological contours. High-angular resolution millimetre and X-ray follow-up studies of clusters detected in cosmological surveys enable investigating the Intra-Cluster Medium (ICM) properties at high redshift and greatly improve our understanding of cluster formation. Such studies are fundamental to precisely calibrate the mass-observable scaling relation and the sub-grid models considered in the numerical simulations that infer the halo mass function. I will present results obtained in the context of the NIKA2 galaxy cluster program aiming at calibrating the mass-observable scaling relation at high redshift for future millimetre surveys such as CMB-S4. I will then highlight the importance of observational contraints from cluster analyses at high redshift in order to calibrate ICM models in numerical simulations. To this end, I will describe recent results from two on-going programs realised within the South Pole Telescope and MaDCoWS collaborations.

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L’équipe est formée de :
Julien Billard
Nicolas Chanon
Stefan Hohenegger
Antonio Uras

Les séminaires de l’institut ont usuellement lieu les vendredis après midi à 14h00 dans l’amphithéâtre du bâtiment Paul Dirac, et durent 45 minutes, suivis de questions. Ils s’adressent généralement à l’ensemble des physiciens de l’Institut, mais aussi aux personnels qui le désirent. Ils touchent donc un public large, organisé autour de plusieurs thématiques.

Les candidats de la campagne de recrutement CNRS 2021 qui voudraient donner un séminaire à l’IP2I sont invités à prendre d’abord contact avec l’équipe de recherche de l’IP2I que leurs travaux concernent en premier lieu, sans quoi leur demande ne pourra pas être prise en considération. Ils peuvent ensuite prendre contact avec l’équipe séminaires, avant le 10 janvier 2021.

Formalités administratives pour les visiteurs séminaire

Lorsque vous venez faire un séminaire à l’IP2I, l’institut peut fournir éventuellement une aide pour votre déplacement, à discuter au cas par cas.

Dans ce cas, vous devez nous contacter suffisamment à l’avance pour nous indiquer vos dates de voyage, lieu de départ et toute information nécessaire pour votre voyage. En général, pour les voyages en France, le billet de train sera à retirer par vos soins dans une gare SNCF.

Vous devrez nous rendre les billets de train utilisés dans le cadre de la procédure de remboursement de vos autres frais.

Pour la partie administrative de votre mission, il faudra nous renvoyer par mail le formulaire complété suivant.

Si vous venez avec votre voiture personnelle, vous devez apporter, le jour de votre venue, la carte grise du véhicule (à votre nom) et la carte verte d’assurance.